«Je ne sais pas pourquoi ils ne veulent plus de nous là-bas», déclare Johan Stadler*. Debout avec ses ami·es sur la place de la gare de Berne, il regarde en direction de l’entrée principale de la gare. En raison du grand cendrier situé en son centre, cet espace couvert est surnommé Roucher (le (…)
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