Face au CNAPS, le dirigeant a-t-il vraiment droit à l’erreur ?
8 juillet 2026 | Mickaël MINGEAU
Un contrôle, des manquements corrigés dans la foulée, un dirigeant qui plaide sa bonne foi. Le « droit à l'erreur » que tout patron de la sécurité privée croit connaître ne se comporte pas du tout comme prévu quand c'est le CNAPS qui tient le stylo.
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