«Ils sont partis et ne sont jamais revenus. Nous les avons cherchés jusqu’au soir, avant de devoir fuir à cause des bombardements. Quand j’y suis retournée quarante jours plus tard, il n’y avait aucune trace d’eux», raconte Oum Firas le 22 juin à travers la messagerie WhatsApp. Vendredi 18 avril (…)
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