Tamazi, 3 ans déjà : ni oubli ni pardon. Les frontières tuent. L'enfermement tue.
Le porte-parole de l'Office des étrangers de l'époque parlait d'une « mort naturelle ». Trois ans après, nous rappelons qu'il n'y a rien de naturel dans ce décès. Les institutions belges ont effectivement tout intérêt à se déresponsabiliser des mort·es, des blessé·es et des agressions à (…)
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