Il revient. Il est là. Et il fait autant de bons mots et de plaisanteries qu'il faut pour réussir à masquer le bilan de son quinquennat qui se terminait il y a dix ans. Gérard Mordillat enfile son costume de chasseur de fantômes contre le retour des ectoplasmes du Parti socialiste. Ghostbusters (…)
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