Sahar*, trentenaire élégante dans sa veste en jean façon kimono, est fière. En juin dernier, ses enfants «ont été acceptés en classe supérieure». La veille de leur seconde rentrée en Roumanie, «ils étaient si contents d’y retourner qu’ils m’ont demandé de repasser leur tenue», plaisante-t-elle. (…)
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