Propos sexistes et verre du midi : un chef d’équipe joue sa place
26 octobre 2026 | Mickaël MINGEAU
Un chef d'équipe n'a pas droit au vocabulaire du vestiaire. 4 collègues accusent celui-ci de menaces et de propos sexistes, et il reconnaît par écrit avoir bu au déjeuner avant de reprendre le travail. Il parle de complot. Ce que les juges ont pesé dans chaque camp mérite votre attention.
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