Alors que la fermeture du détroit d'Ormuz désorganise les flux énergétiques mondiaux, l'Algérie apparaît comme l'un des rares bénéficiaires indirects de la crise. Grâce à sa position méditerranéenne, à ses infrastructures tournées vers l'Europe et à la remontée des prix, Alger encaisse une prime (…)
Site référencé: Orient XXI