Après Theodore Roosevelt, qui considérait l'Amérique latine comme une « arrière-cour » où les États-Unis pouvaient intervenir à leur guise, George Marshall, qui a approuvé les bombardements de Hiroshima et de Nagasaki et orchestré l'une des premières ingérences de la guerre froide, Henry (…) / (…)
Site référencé: Le Monde diplomatique
Le Monde diplomatique
Kazakhstan, richesses minières
19/04/2026
D'abord les robes jaunes, les autres après
18/04/2026
Désolé, mais le Sri Lanka n'est plus une colonie britannique
17/04/2026
Italie : Mme Meloni stoppée par le référendum
17/04/2026
Des mots dans le plancher
16/04/2026
Petits arrangements entre « collabos »
16/04/2026