Infrastructures mortifères. La frontiérisation de la ligne ferroviaire entre Vintimille et Nice
Il y a des corps qui dérangent. Il y a des morts dont on ne parle pas. Il y a des victimes pour lesquelles on crée des catégories à part quand on essaie d'en comptabiliser le nombre : un carré pour les « accidents », un rond pour les « suicides », un triangle pour les « clandestins ». C'est ce que l'on (...)
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