Si les contes ont bénéficié d'un intérêt particulier à l'époque des nationalismes naissants, parce que l'on y voyait un héritage culturel immémorial, ces récits que l'on racontait pour veiller ou s'endormir tirent en vérité leur charme d'un franchissement permanent des frontières. Alexandre (…) (…)
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