Sarah Halimi, une mémoire isolée par nos antiracismes divisés.

27 décembre 2019 | Nadia Meziane
Seule, Sarah Halimi. Comme d’autres victimes de crimes antisémites. Seule à cause d’un antiracisme qui ne sait plus être universaliste. Depuis la date de son assassinat, un double mouvement l’exclut, comme tant d’autres, de la solidarité avec les victimes de crimes racistes qui se succèdent dans ce (...)
 Site référencé:  Lignes de Crêtes

Lignes de Crêtes 

Pour nier les rapports de domination existant, il faut un logiciel raciste
4/03/2020
Le négationnisme et la gauche, un mensonge antisémite pour la cause ?
26/01/2020
Universalité, équité, justice : le sens des mots
29/12/2019
Le défi testimonial d’Adèle Haenel : pour une révolution culturelle en France
11/12/2019
Dieudonné, bilan provisoire
4/12/2019
Polanski : la censure, si seulement…
23/11/2019

 Ad Nauseam | 2008 · 2022