« Binge drinking » : ce n’est pas seulement « combien » on boit, c’est aussi « combien de fois » (…)
27 janvier 2026 | Mickael Naassila, Professeur de physiologie, Directeur du Groupe de Recherche sur l'Alcool & les Pharmacodépendances GRAP - INSERM UMR 1247, Université de Picardie Jules Verne (UPJV), Margot Debris, Docteur en neurosciences, Université de Picardie Jules Verne (UPJV), Olivier Pierrefiche, Professeur des universités en Neurosciences, Université de Picardie Jules Verne (UPJV)
Le « binge drinking » n’est pas qu’une question de quantité d’alcool. La fréquence des épisodes d’alcoolisation joue un rôle clé dans les effets sur le cerveau, en affectant notamment la plasticité d’une zone cruciale pour la mémorisation.
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